Le Crapo sait de quoi il parle et règle son compte à Carlito

Publié le par Au Terminus des Pretentieux

Extrait du discours du gugusse dans son palais, discours prononcé le mardi 11 décembre 2007, à l'hôtel de ville de Vandeouvre-lès-Nancy (Lorraine), page 8 de ce discours qui en fait 14 (je vous épargne donc l'intégrale des vomissures du surexcité élyséen) :

"Je veux commencer par le début : l'accueil des personnes à la rue.

J'attache une importance particulière à cet accueil dont je précise qu'il doit être inconditionnel. Quand quelqu'un est dans le rue, qu'il est dans une situation d'urgence et de détresse, on ne va tout de même pas lui demander ses papiers ! (tic de l'épaule de circonstance)

C'est un être humain, qu'il soit français ou étranger. (re-tic de circonstance).
Dans les centres d'urgence, on doit accueillir tout le monde. Justement parce ce sont des centres d'urgence et parce que chaque homme, quelle que soit la couleur de sa peau, à le droit à un minimum de considération et de dignité. Et quand on voit mourir quelqu'un sur le trottoir, peu importe sa nationalité, son âge, son sexe, le couleur de sa peau, c'est un être humain dans la détresse qui a mis un genou à terre. (
Petite parenthèse pour Pheldor, dans le texte initial de l'Elysée, il y a un accent aigu sur le a de "qui à mis un genou à terre.).
Cela pourrait être n'importe quelle personne d'une famille que nous connaissons.
Les conditions d'hébergement doivent donc être dignes d'un pays civilisé. (petit sourire narquois et piétinement des talonnettes)."

Les migrants du Calaisis n'avaient, pour plus de 600 d'entre eux, qu'un désir, celui de rejoindre l'Angleterre, où certains y ont des proches, ou se rendre dans les pays nordiques.

Ils vivent dans des conditions inhumaines, ou plutôt, survivent, dans ce qu'ils ont eux-mêmes baptisé de "jangle" (en afghan, ce qui signifie "jungle".)

Dixit le gugusse, donc, il s'agit bien d'êtres humains en errance et en détresse, fuyant un pays dans lequel ils n'ont pas d'avenir sinon une vie pitoyable indigne d'un être, justement, humain.

Peu importe sa nationalité, dit-il encore, son âge (pour être allé par trois fois sur place, j'ai pu constater que le plus jeune avait 5 ans et que la moyenne d'âge était de 25/30 ans, son sexe (je n'ai pas pris de mesures, ce n'était pas le but de mon périple), la couleur de sa peau en ajoutant qu'il s'agit avant tout d'un être humain.

Il avait aussi déclaré, me semble-t-il, dans un élan d'humanité exacerbé, mais peut-être me trompé-je, qu'il souhaitait s'il était élu, que d'ici deux ans plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et (accessoirement, tic à l'appui) y mourir de froid.

A l'heure ou Eric Besson jouit de ses basses oeuvres en renvoyant "chez eux" par charter, en douce, 3 Afghans (sur 800, quelle classe ce Besson), ce qui indigne l'ensemble de la classe politique et bien entendu les femmes et hommes ayant un tant soit peu d'humanité, à l'heure où 32 associations se mobilisent pour le 27 novembre 2009 à une nuit solidaire afin, à nouveau, de faire entendre leurs voix, comme ce fût le cas l'an dernier en interpellant François Fillon sur le problème du mal logement et des précarités en la matière de plus en plus grandissantes, nous, citoyens de ce pays qui se réclame le berceau des droits de l'homme, sommes en droit, non pas d'exiger parce que le gugusse reste sourd à nos doléances, mais de gueuler un bon coup avec cette putain d'envie de lui balancer les quelques centaines de milliers de groles qui arpentent nos rues parce que sans toit, dans la gueule et à mag 2.

Plus d'infos sur la nuit solidaire du 27 novembre 2009 :

http://nuit-solidaire.onlc.fr

L'intégrale du discours du gugusse :
http://www.cnle.gouv.fr/IMG/pdf/Discours_N_Sarkozy_logement_Vandoeuvre-Les-
Nancy_111220071.pdf


Le Crapo
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Laura 23/10/2009 20:12


merci au crapo de nous tenir informé et de souligné les incohérences de ce gouvernement ! pauvres de nous


Crapo 22/10/2009 23:13


Avé Ô Rédacteur du blog, esclave soumis et nourri au lance-pierre à coup de vinasse frôlatée !

Sacrilège ou pas houpa ? : Le second lien est inactif...

Charles Max est d'ors-et-dégats à l'affût de l'affront qu'il m' a tété fait !

Pheldor me représentera pour une meilleure comprentation de mon comment taire quelqu'un qui écrit comme une bille...?

Désolé, mais ce soir je fais mon Jean Sarkozy sous Champomy...


burps !

hips !

Avec un presque "prout", j'imite Bigard !

;-))


Crapo 22/10/2009 23:01


@ Mon Prof (ma?) préféré :

à Mag 2 défini la vitesse à laquelle il se prendrait les grôles dans la tronche, ce qui équivaut à une colère un tant soit peu contenue mais qui assomerait une armée de Stallone.

Pour les zôtres fotes de l'or trop grave, je me mettrait ça sur le compte de l'excés de Champomy con-somé pour fêter la destitution du Prince Jean trop con-sacré.

Cordialement,

Prétentieusement votre,

Crapo


pheldor 22/10/2009 22:26


En vertu des règles sur l'emploi des majuscules, il n'en faut pas à : "mardi 11 décembre", "l'hôtel de ville" (en revanche on écrira "place de l'Hôtel de Ville"), "migrants", "en afghan", "nuit
solidaire".
"eux-mêmes".
Votre "trompe-je" est peut-être intentionnel, donc je mettrai "trompé-je" entre parenthèses.
"ce fut".

En vous lisant j'ai eu l'idée que chaque tic du cala-miteux (sans parler des sourires narquois) équivalait à une dénégation de sa part, un avertissement en somme pour nous dire "n'en croyez pas un
mot, j'me marre".

Ça veut dire quoi "à mag 2", svp ?

Noapte bună !