Le conte du Crapo

Publié le par Au Terminus des Pretentieux

A défaut de tenir ses comptes à jour, pour la simple et bonne raison que votre batracien préféré est exilé en Suisse où il gère le patrimoine de Jean Philippe Smet  où est passé mon colon , le Crapo préféré des habitants de Neuilly-sur -Seine vous livre en exclusivité le conte du dimanche, un conte à ne pas mettre entre toutes les oreilles, éloignez les enfants de l'écran.

Oyé ! Oyé !

Laissez-moi vous conter la courte histoire de Jean de Neuneuilly et de son père aux dents bien trop pointues :

Le P'tit Jean, en ce triste jour d'automne, se prend sa première claque dans la tronche, lui qui entrevoyait la vie d'une langueur monotone et goûta soudain aux trahisons vénales et vengeresses du sieur en son palais qui fait office, accessoirement, de Papounet.

Et oui Jean ! Jean !
Ô Jean, à l'aube de tes quelques 23 printemps, Ô toi, Jean, à la vie à peine sevrée, il faut que tu saches qu' un dépucelage peut se révéler parfois bien douloureux.

Mais...

Mais rassure-toi Ô Jean, en te disant que demain, nombre de Sarkolingiens auront une sacrée gueule de bois parce qu'avec l'affaire deux vils pains à croûter, ton Papounet risque de s'étouffer...


Ô Jean, Ô Jean, comme disait le Grand Jacques, avec en gestuelle ce fameux moulinet de bras invitant à clamer  : "Au suivant...."

Le Crapo



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pheldor 26/10/2009 15:08


Des tirets à Neuilly-sur-Seine. Personne n'est parfait : j'y naquis.
"compter" : vous êtes sûr de ne pas vouloir écrire "conter" ?
"goûta" au passé simple, ce me semble, et non au subjonctif imparfait.
A "vengeresses" l' "s" n'est pas de trop.
Là , l' "s" est de trop ", pas la virgule : "rassure-toi, ô Jean".

Il m'a plu cett article.

Quand j'ai appris la nouvelle du retrait, j'ai repris deux fois du poulet (merci Desproges), mais j'ai pas fini mon assiette car il est quand même nommé administrateur le prétentieux (le vrai,
lui).