"Il faut toujours se méfier de son personnel" Laurence Parisot

Publié le par Au Terminus des Pretentieux

Comme les lecteurs assidus de ce blog ne nous pardonnent rien, nous tenions à présenter nos excuses les plus plates pour l'impardonnable faute d'orthographe de notre correctrice attitrée, la bien nommée Pheldor,  dans son commentaire le plus récent.
En effet, l'excellent Marc de Bourgogne a relevé un très vilain "aquit" de conscience, bien mal acquis ne profitant jamais nous tenions donc à mettre en garde notre chère correctrice et elle  aura la charge de recevoir les enfants cachés de Nadine Morano et Jean  Michel Apathie cet été en vacances.

                                                                                          Les Prétentieux



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pheldor 05/09/2009 09:03

Oui, c'est vrai, je n'ai vu que le "t" de la fin et avoue ma faute, impardonnable. Il ne me reste plus qu'à vous présenter ma démission et à faire les frais d'une paire de lunettes.

Au Terminus des Pretentieux 04/09/2009 23:24

aie
vous aviez pourtant écrit aquit.......sans c.....c'est le problème avec les correcteurs, ils ont parfois une paille dans l'oeil.....

Crapo 04/09/2009 21:04

Je savais quye c'était le rentrée des crasses ! oups ! des classes mais là je me demande si notre prof de français a du boulot autre que les quelques boulettes grammaticales (l'ai-je bien descendu ?) du blog...

Cordialement !

pheldor 04/09/2009 20:36

Bon, eh bien, Messieurs de la Haute Prétention et vous, noble Marc de Bourgogne, oyez oyez, vous venez de rater une bonne grosse épaisse occasion de tourner 68 fois votre plume dans l'encrier, car qui c'est-y qui se fourre le doigt dans l'oeil jusqu'au périnée : VOS POMMES. En effet, il faut bien l'écrire "ACQUIT", puisque ce mot vient du verbe "acquitter" et a le sens de "quittance". Rien à voir avec une quelconque acquisition.
Je cite un dictionnaire au hasard : "Par acquit de conscience : pour être en règle avec sa conscience".
Convaincue qu'à la minute où vous lisez ceci vous ne savez tout simplement plus où vous mettre, tant la honte vous submerge. Magnanime, je ne vais donc pas vous accabler davantage et me contenterai d'exiger de vous les corrections d'accents et autre tiret que je vous signalai (passé simple) manquants et, par souci de justice, un démenti circonstancié de votre assertion, afin que mon honneur et ma réputation de correctrice soientt lavés. Et la Parisot vous savez ce que je lui dis ?...
Quant aux gnards aphatio-moranesques, je crains que vous n'ayiez à faire face. Vous l'avez bien cherché, avouez ! ACQUITTEZ-VOUS donc de vos devoirs ! Ah ! Ah !
Signé : Votre correctrice préférée et incontournable.

Crapo 04/09/2009 11:58

La pauvre !

;-))